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Paysages en 3D

En classe de 3e, le programme de français préconise l’étude des « visions poétiques du monde » : comment, par la subjectivité du regard que l’on porte sur ce qui nous entoure, transformons-nous le monde ?

De quoi découvrir bien sûr des descriptions et des poèmes dans la littérature, ainsi que des tableaux en peinture.

En écho à cette étude, en arts plastiques, Mme Grech a demandé aux mêmes élèves d’exprimer eux-mêmes leur propre vision du monde : réaliser un paysage…. mais en 3D !

Ci-dessous une galerie des réalisations très variées et pleines de poésie dans laquelle se promener !

des 3e blanc

des 3e rouge

Dessiner contre le terrorisme

Encore des réalisations en arts plastiques pour les 3e, sous la direction de leur professeur Mme Grech.

Dans la lignée de l’art engagé, les élèves de 3e se sont essayés au dessin de presse.

Le thème : dénoncer et combattre le terrorisme. Le tout a donné lieu à un débat et à une discussion, tant ce thème est hélas d’actualité au mois de mars 2019 :

Voici les réalisations des 3e rouge :

Et celles des 3e blanc :

 

 

Orateurs en herbe

Dans le cadre de l’étude de l’argumentation en français, les 3e blanc se sont essayés à un petit atelier d’éloquence !

Le dispositif : s’essayer à l’éloquence

En amont, une définition en cours de ce que les professionnels de l’éloquence appellent l’action. Car pour prononcer un discours de façon persuasive, la maîtrise du verbe et la qualité des arguments ne suffisent pas ; le bon orateur est celui qui incarne son discours : par son corps, ses gestes, son ton de voix et même la façon de diriger son regard… Et ce n’est pas si facile, surtout quand on a été jusqu’alors peu habitué à le faire…

A la maison, les élèves ont écrit un bref discours sur une cause de leur choix.

En classe, ils se sont lancés pour le prononcer devant leurs camarades avec le plus de conviction possible.

Extraits : engagement scolaire et citoyen !

Voici un échantillon d’extraits des discours de :

  • Maya contre le harcèlement ;
  • Marco pour plus de sport à l’école ;
  • Samuele pour la voiture électrique ;
  • Ginevra contre la pollution des mers ;
  • François pour le retour d’un terrain de foot à l’école ;
  • Guia pour le recyclage ;
  • Yannick contre l’hypocrisie ;
  • Camilla contre la pollution des mers ;
  • Annalisa contre le tabac ;
  • Benedetta contre la pollution.

Soulevons-nous !

L’année de 3e marque la fin du cycle 4  ; c’est une étape importante où tout ce que les collégiens ont appris dans les domaines culturel et linguistique est mis en œuvre pour exprimer leurs propres opinions.

L’argumentation occupe en effet une large place du programme de français. C’est à cette occasion que les deux classes de 3e étudient la fameuse fable satirique d’Orwell : La ferme des animaux. Au premier abord, il s’agit de la curieuse histoire d’animaux qui se rebellent contre leur fermier pour imposer un nouvel ordre. Au premier abord seulement ; l’œuvre, qui date de 1945, est en fait une transposition de l’Histoire de l’URSS au début du XXe siècle. Le fermier ? Le tsar. Le cochon Sage l’Ancien ? Vraisemblablement Lénine. Le cheval bourreau de travail ? Stakhanov…

Modèle d’habileté argumentative, le discours initial du cochon Sage l’Ancien est un vibrant appel à la révolte pour la liberté des animaux. Ce sont des extraits que les élèves de 3e blanc ont interprétés en classe, en travaillant l’expressivité orale.

N.B. : Si les élèves sont déguisés (et pas en cochons en l’occurrence), c’est parce que cette séance a eu lieu le jour du carnaval de l’école !

Voici ce qu’écrit Orwell dans sa Lettre à Dwight Macdonald, le 5 décembre 1946 :

Bien sûr, j’ai conçu ce livre en premier lieu comme une satire de la révolution russe. Mais, dans mon esprit, il y avait une application plus large dans la mesure où je voulais montrer que cette sorte de révolution (une révolution violente menée comme une conspiration par des gens qui n’ont pas conscience d’être affamés de pouvoir) ne peut conduire qu’à un changement de maîtres.

Car hélas oui, la révolte insufflée par le discours initial de Sage l’Ancien n’aura pas le résultat escompté ; les cochons, menés par le terrible Napoléon (Staline), reprendront la place du fermier pour exploiter les animaux…

 

Engagez-vous

Nouveau défi soumis par Mme Grech aux artistes en herbe des classes de 3e : réaliser une œuvre engagée.

Qu’est-ce qu’une œuvre engagée ?

Un artiste est dit « engagé » quand il met sa production artistique au service d’une cause :  faire adhérer le public à ses opinions grâce à l’une de ses œuvres. Quoi de mieux, en effet, que la force émotionnelle de l’art pour défendre ses idées ?

Un exemple, le terrifiant « Guernica »(1937) de Picasso, dénonçant et révélant la cruauté de la guerre d’Espagne :

 

Un autre exemple, plus récent, d’œuvre dénonçant les inégalités économiques dans le monde actuel – un sommet du street art signé EZK :

S’engager pour quoi ? Contre quoi ?

Les élèves étaient libres de choisir le « travers de la société » qu’ils voulaient – leur choix démontre ici qu’ils sont pleinement conscients, en tant que jeunes citoyens, des grands combats de notre époque.

La cause environnementale est souvent à l’honneur :

 

De même que notre société de consommation, saturée par les marques :

  • Voici quelques réalisations des 3e blanc :
  • Et celles des 3e rouge :

« Mon oncle », Jacques Tati – présentation publique

La satire, cinéma français / cinéma italien, second volet !

Le 16 janvier dernier, les élèves de 3e blanc avaient à nouveau rendez-vous au cinéma La Compagnia : grâce aux Lanterne Magiche, une projection du film « Mon oncle » était organisée, dans le cadre d’un projet de comparaison de la satire dans le cinéma italien et dans le cinéma français.

Les élèves de 3e se retrouvaient dans la belle salle du cinéma avec une classe de l’Institut Calamandrei, une autre du lycée Pascoli, et également tous les élèves de CM1 du lycée Victor Hugo.

C’est devant ce public que certains élèves de 3e blanc ont présenté de brèves séquences du film. En cours de français en effet, cette classe s’était préparée à la projection :

  • le contexte des 30 Glorieuses a été envisagé avec l’étude de la chanson « La complainte du progrès » de Boris Vian ;
  • une élève, Maya, a proposé à la classe un exposé sur le réalisateur, Jacques Tati ;
  • tous les élèves ont étudié le langage cinématographique et ses composantes, puis ils ont appliqué ces outils à des extraits choisis du film « Mon Oncle », en les visionnant sur des tablettes. L’enjeu était de montrer comment la séquence proposait une satire de la société de consommation.

Le jour J, certains groupes ont présenté leur analyse de séquence sur la scène de la Compagnia, avec le défi de ne pas lire un texte déjà écrit mais bien d’improviser en s’adressant à l’auditoire : un défi relevé ! En voici la preuve, grâce à ces extraits vidéo fournis par Mme Bourdon, qui accompagnait les élèves à cette sortie.

La maison de Hulot, par Marco et Samuele :

Hulot chez les Harpel, par Annalisa et Maya :

« Miseria e nobiltà », débat après la projection

La satire, cinéma italien / cinéma français, premier volet !

Dans le cadre de ce projet, les élèves de 3e se sont rendus au cinéma La Compagnia, pour assister à la projection de « Miseria e Nobiltà », film de Mario Mattoli avec dans le rôle principal : Toto’.

Cette projection a été organisée par Le Lanterne Magiche, qui a animé un débat avec les élèves après le visionnage du film.

Mme Salvadori et Mme Fedeli, des Lanterne Magiche, ont ainsi conversé avec nos élèves, ainsi qu’avec ceux du lycée Pascoli, et de l’Institut Calamandrei, à propos du film et du cinéma en général.

En voici quelques extraits à l’écoute :

  • La satire dans « Miseria e nobiltà » : son efficacité comique, son fonctionnement, ses thématiques.
  • Le travail effectué en classe par les 3e du lycée Victor Hugo, en préparation de la projection, avec leurs professeures Mme Marchi et Mme Corfone.
  • L’éducation à l’image cinématographique : de quoi s’agit-il ? Pourquoi est-ce incontournable aujourd’hui ?

Le second volet du projet aura lieu le 16 janvier prochain : satire à la française, avec « Mon Oncle » de J. Tati.

Ma chambre idéale

En classe de 3e, les élèves sont invités à s’interroger, à l’ère des réseaux sociaux : quelle image donnent-ils d’eux-mêmes ? comment les artistes qui ont questionné la représentation de soi viennent enrichir leur réflexion ?

C’est dans cette perspective qu’en français, ils ont étudié des extraits d’autobiographie, et en histoire de l’art, des autoportraits.

En arts plastiques, avec Mme Grech, ils ont été invités à réaliser leur chambre idéale : une pièce représentant leur monde, leurs points de repère, leurs passions… Une façon créative de faire leur propre autoportrait !

  • les réalisations des 3e blanc :
  • celles des 3e rouge :

Toto’ : interview exclusive

Mercredi 5 décembre, sortie cinéma pour les 3e Rouge et Blanc : ils vont voir à La Compagnia la projection d’un classique du cinéma italien réalisé par Mario Mattoli en 1954, Miseria e Nobiltà.

Cette projection est organisée par Le Lanterne Magiche et c’est le premier volet d’un diptyque croisant le cinéma français et le cinéma italien autour d’un thème commun : la satire.

Dans le rôle principal : Toto’. Une figure incontournable de la commedia all’italiana, rebaptisé il principe della risata, dans le cinéma très populaire des années 50. Il y trouve un rôle taillé sur mesure pour ses talents comiques.

Les 3e Rouge, en préparant cette sortie en cours d’italien avec leur professeure Mme Marchi, ont découvert une interview exclusive de l’artiste, à voir et écouter ci-dessous, pour redécouvrir ce grand personnage du cinéma italien, peut-être un peu oublié des nouvelles générations.

 

Stage de voile : témoignages plurilingues

Nous l’attendions tous :

voici la première émission de webradio de l’année 2018-2019 !

Cette première émission porte sur stage de voile organisé en ce début d’année scolaire pour les deux classes de 3e : les élèves se sont rendus au sud de la Toscane à Castiglione della Pescaia.

A la présentation : Ginevra, de la classe de 4e.

Au programme : des interviews sur le vif des participants et de leurs professeurs… en quatre langues différentes :

  • En anglais : Camilla et Preston,
  • En italien : Mme Giovannozzi et Cosimo,
  • En espagnol : Mme Mejia et Pablo,
  • En français : Mme Giovannozzi et Camilla.

Un très bel échantillon de notre école polyglotte !