D’Octave à Auguste : exposés en vidéo

En option latin, le groupe de 2de travaille sur la figure de César dans l’Histoire Romaine. Une façon d’interroger l’objectivité et la véracité de l’histoire antique – concepts fondamentaux en histoire contemporaine, mais bien éloignés de celle des Anciens…

Il s’agit aussi de revoir à travers le « divin Jules »  une période romaine très troublée : celle de la transition difficile entre la République et l’Empire. Dans une société déchirée par les conflits entre réformateurs et conservateurs, on tente une alliance entre trois hommes pour apaiser la population : César, Pompée et Crassus – le premier triumvirat… qui aboutira à la guerre civile et s’achèvera avec la mort de Pompée et la victoire de César.

Quelques années plus tard, même tentative : un second triumvirat entre Marc-Antoine, Octave et Lépide. Même échec : une autre guerre civile ! C’est ensuite Octave qui devient princeps : c’est le début de l’Empire.

Voici deux exposés sur cette dernière alliance : les élèves devaient faire des recherches, et donner à leur travail la forme d’un documentaire. Illustrations, enregistrement, montage, effets sonores … ou l’association du numérique et de l’histoire antique.

Boy Overboard : bande annonce !

En cours d’Anglais, les élèves de 4e ont lu et étudié un livre : Boy Overboard, de Morris Gleitzman. Un roman que l’auteur lui-même présente ici.

Il s’agit d’une histoire pleine d’espoir : Jamal et Bibi, deux enfants d’Afghanistan partent vivre en Australie.

Leur enseignante Mme Mejia leur a demandé de réaliser une bande annonce pour cet ouvrage !

Choisir des images, inventer un texte, réaliser le montage… Le tout pour présenter l’ouvrage et surtout donner envie de le lire !

Voici la réalisation fort réussie de Maria :

Certains ont également réalisé l’illustration d’une scène particulièrement frappante du roman : les enfants jouent à côté d’un tank, et trouvent une mine…

Orateurs en herbe

Dans le cadre de l’étude de l’argumentation en français, les 3e blanc se sont essayés à un petit atelier d’éloquence !

Le dispositif : s’essayer à l’éloquence

En amont, une définition en cours de ce que les professionnels de l’éloquence appellent l’action. Car pour prononcer un discours de façon persuasive, la maîtrise du verbe et la qualité des arguments ne suffisent pas ; le bon orateur est celui qui incarne son discours : par son corps, ses gestes, son ton de voix et même la façon de diriger son regard… Et ce n’est pas si facile, surtout quand on a été jusqu’alors peu habitué à le faire…

A la maison, les élèves ont écrit un bref discours sur une cause de leur choix.

En classe, ils se sont lancés pour le prononcer devant leurs camarades avec le plus de conviction possible.

Extraits : engagement scolaire et citoyen !

Voici un échantillon d’extraits des discours de :

  • Maya contre le harcèlement ;
  • Marco pour plus de sport à l’école ;
  • Samuele pour la voiture électrique ;
  • Ginevra contre la pollution des mers ;
  • François pour le retour d’un terrain de foot à l’école ;
  • Guia pour le recyclage ;
  • Yannick contre l’hypocrisie ;
  • Camilla contre la pollution des mers ;
  • Annalisa contre le tabac ;
  • Benedetta contre la pollution.

Le printemps des poètes au lycée Victor Hugo

En ce tout début de printemps et comme tous les ans, la poésie est à l’honneur au lycée Victor Hugo, grâce à l’opération « le printemps des poètes » .

En voici ci-contre l’affiche, signée par le grand dessinateur Enki Bilal.

Les élèves et leurs professeurs ont contribué à l’opération, en multipliant les activités autour du genre poétique. Sur ce blog, trois autres productions qui s’ajoutent à l’émission spéciale « poésies plurilingues » de la webradio : à écouter et à lire !

Une nouvelle émission poétique de la webradio

L’équipe de la webradio propose tout d’abord quelques poèmes à écouter. Au micro, les élèves de CM1 qui interprètent un poème sur l’école, puis un autre sur le printemps :

  • « Cosa hai fatto a scuola » de Janna Carioli – par Giulio et Olimpia ;
  • « Ventuno marzo » de Gianni Rodari – par Bianca et Alexander.
Création poétique collective

Avec Mme Chabanet, les élèves de CE2 ont signé un texte original sur le thème annuel de la beauté : sous forme de recette !

     Panneaux poétiques !

Ce sont les classes de 6e et de 5e qui ont élaboré en italien deux très beaux panneaux poétiques, à consulter dans les couloirs de l’établissement, à partir du même thème annuel de la beauté, ce qui n’a pas manqué d’inspirer les écrivains en herbe !

Dans cette réalisation, les poèmes originaux sont aussi mis en page et illustrés par leurs jeunes auteurs.

 

Émission spéciale : poésies plurilingues

Webradio, émission spéciale !

Le printemps des poètes est imminent ; cette opération, qui fête cette année ses 20 ans d’existence avec pour thème « la beauté », propose de mettre à l’honneur la poésie pendant le mois de mars, notamment dans les établissements scolaires.

L’équipe de la Webradio, chapeautée par Mme Marchi, a eu l’ambitieuse idée de réunir pour cette émission :

 

  • des lectures de poèmes dans toutes les langues enseignées dans notre établissement : français, italien, anglais, espagnol, allemand et chinois !
  • par des élèves de tous âges, de la primaire à la Terminale,
  • les productions originales des élèves se mêlant à des textes d’auteur.

N.B. les accoutrements surprenants sur les photos n’ont rien à voir avec la lecture des poèmes – l’enregistrement a eu lieu le jour du carnaval de l’école !

Si vous désirez relire en ligne certains poèmes d’auteur, voici les liens :

 

Ce dernier texte est dédié à la femme de Goethe. Le poète fait la découverte d’une très belle fleur. Au lieu de la cueillir, il préfère en extraire les racines et la replanter chez lui ; superbe parabole amoureuse !

Quant au poème chinois, il s’agit de « Pensées nocturnes » de Li Bai. C’est un poème dédié à la lune ; en Chine une fête lui est dédiée à la mi-automne, quand elle est la plus pleine et la plus brillante. A cette occasion, les familles se réunissent et mangent des  gâteaux de lune ou « moon-cakes ». Traditionnellement, ceux qui ne peuvent être auprès de leurs proches cette nuit-là regardent la lune et pensent à leur famille.  

Notre élève sinophone, George, propose du poème la traduction suivante :

Pensées Nocturnes

Un rayon de lune devant mon lit

Comme si le givre rendait la terre blanchie

Je lève ma tête et voit l’astre briller

Je la baisse et c’est vers ma terre natale que se tournent mes pensées.

 

 

InterCVL à Murcia : parcours scolaire et construction de l’identité

En janvier dernier, Lilou et Emilio, élèves de 1e représentants de notre CVL, accompagnés du CPE M. Jourdan, se sont rendus à Murcia (Espagne) pour l’interCVL. Voici le récit de cette expérience par Lilou.

A ne pas manquer à la fin de cet article : la lecture d’une très belle fable inventée et écrite à l’issue de leur réflexion.

Le CVL, l’interCVL

L’InterCVL est une réunion regroupant au moins une fois par an des représentants des CVL (Conseil de Vie Lycéenne) de lycées français à l’étranger : c’est un projet entièrement conçu par la Mission Laïque Française (MLF), qui a pour but d’améliorer la vie au sein de chaque établissement de son réseau.

Pour ce faire, chaque InterCVL a un thème sur lequel les représentants de chaque lycée travaillent et échangent, pour ensuite émettre auprès de leur établissement des suggestions d’amélioration sur ce thème.

Si la problématique de l’an dernier portait sur l’orientation, celle de cette année repose sur la contribution du parcours scolaire dans la construction de l’identité d’un individu.

Carnet de bord
Lundi 21 janvier

Nous avons été accueillis dans nos familles d’accueil, avec qui nous nous sommes très bien entendus et dont nous gardons un très bon souvenir.

Mardi 22 janvier

Nous avons été accueillis par le proviseur du lycée de Murcia (les travaux s’effectuaient au sein du CDI du lycée), M. Arrazat ; les autres organisateurs se sont ensuite présentés, puis c’était au tour des élèves représentants.

Nous avons ensuite travaillé sur la définition de « parcours scolaire » et d’« identité », afin de pouvoir, le lendemain, travailler en profondeur la problématique posée.

Mercredi 23 janvier

Nous avons passé la matinée à élaborer et réaliser un « forum ouvert » : en partant de la problématique posée, il nous était demandé de tirer des « sous-problématiques » pouvant aider à répondre à la première ; chaque élève ayant proposé une « sous-problématique », appelé « chef de projet », devait ensuite échanger avec qui le voulait sur son thème. Ceux qui restaient sur un seul thème et donc avec un seul chef de projet étaient appelés les abeilles ; ceux qui au contraire allaient voir toutes les problématiques et chefs de projets dans le but d’échanger sur le plus de thèmes possibles étaient appelés les papillons. À la fin du forum ouvert, chaque chef de projet devait ensuite élaborer, avec un petit groupe d’autres élèves volontaires, une synthèse des points soulevés lors des échanges sur son thème.

Voici les 5 « sous-problématiques » :

  • Dans quelle mesure mes résultats scolaires reflètent mon identité ?
  • Mon parcours scolaire contribue à construire mon identité, mais la réciproque est-elle vraie ?
  • En quoi les relations que nous avons au fur et à mesure de notre parcours scolaire influencent-elles notre identité ?
  • En quoi notre parcours scolaire influence-t-il notre idéologie politique et/ou religieuse ?
  • Comment les chemins de notre scolarité forgent-ils notre esprit critique ?

Nous avons ensuite effectué un travail de restitution de cette matinée.

L’après-midi était consacré à la visite de la ville.

Jeudi 24 janvier

Nous avons choisi de faire des travaux de restitutions de tout cet InterCVL des travaux originaux : à travers des saynètes de théâtre, des caricatures ou encore des fables.

Notre production : une fable sur les religions et les croyances

Nous avons décidé de travailler sur la fable, étant le projet qui nous semblait le plus intéressant à élaborer. Le thème que nous avons abordé, après en avoir longuement discuté, la question des religions et des croyances dans une école laïque.

Dans notre fable, chaque animal représente une religion, et l’arbre l’établissement scolaire. En voici une lecture à plusieurs voix, enregistrée à l’aéroport !

Soulevons-nous !

L’année de 3e marque la fin du cycle 4  ; c’est une étape importante où tout ce que les collégiens ont appris dans les domaines culturel et linguistique est mis en œuvre pour exprimer leurs propres opinions.

L’argumentation occupe en effet une large place du programme de français. C’est à cette occasion que les deux classes de 3e étudient la fameuse fable satirique d’Orwell : La ferme des animaux. Au premier abord, il s’agit de la curieuse histoire d’animaux qui se rebellent contre leur fermier pour imposer un nouvel ordre. Au premier abord seulement ; l’œuvre, qui date de 1945, est en fait une transposition de l’Histoire de l’URSS au début du XXe siècle. Le fermier ? Le tsar. Le cochon Sage l’Ancien ? Vraisemblablement Lénine. Le cheval bourreau de travail ? Stakhanov…

Modèle d’habileté argumentative, le discours initial du cochon Sage l’Ancien est un vibrant appel à la révolte pour la liberté des animaux. Ce sont des extraits que les élèves de 3e blanc ont interprétés en classe, en travaillant l’expressivité orale.

N.B. : Si les élèves sont déguisés (et pas en cochons en l’occurrence), c’est parce que cette séance a eu lieu le jour du carnaval de l’école !

Voici ce qu’écrit Orwell dans sa Lettre à Dwight Macdonald, le 5 décembre 1946 :

Bien sûr, j’ai conçu ce livre en premier lieu comme une satire de la révolution russe. Mais, dans mon esprit, il y avait une application plus large dans la mesure où je voulais montrer que cette sorte de révolution (une révolution violente menée comme une conspiration par des gens qui n’ont pas conscience d’être affamés de pouvoir) ne peut conduire qu’à un changement de maîtres.

Car hélas oui, la révolte insufflée par le discours initial de Sage l’Ancien n’aura pas le résultat escompté ; les cochons, menés par le terrible Napoléon (Staline), reprendront la place du fermier pour exploiter les animaux…

 

Les élections européennes 2019 : pour une démocratie active

Elles approchent à grand pas : les élections européennes auront lieu le dimanche 26 mai prochain. Notre école, française en Italie, place de fait les élèves au cœur de la citoyenneté européenne. Si peu de nos élèves sont déjà majeurs, ils le deviendront vite et seront amenés à voter.

C’est dans cette perspective que les professeurs de 1e et Tle ES, Mme Germain en SES et M. Silvestri en Histoire et Géographie, ont organisé le projet « Les élections européennes 2019 : pour une démocratie active » en collaboration avec le prestigieux IUE : l’Institut Universitaire Européen qui siège en Toscane, à Fiesole.

Premier volet : un cours sur l’Union Européenne

Le lundi 14 janvier dernier, une assistante travaillant à l’IUE s’est déplacée au lycée pour rencontrer nos élèves. Au programme, un cours plutôt classique sur l’histoire, les institutions, les figures d’hier et d’aujourd’hui qui ont participé à l’intégration européenne.

Second volet : tous à Fiesole, à l’Institut de l’Union Européenne !

La seconde rencontre a donc eu lieu à la Villa Salviati le lundi 28 février. Il s’agissait, après ce premier volet, de faire découvrir concrètement et pratiquement aux élèves les enjeux de l’organisation de l’Union Européenne.

Rencontre avec M. Denanot

Dans un premier temps, les élèves ont rencontré un ex-parlementaire européen , M. Jean-Paul Denanot. Cet enseignant en physique chimie de formation s’engage en politique et se voit confier divers mandats : maire, puis directeur du conseil régional du Limousin, il devient député européen de 2008 à 2009.
Il a présenté à nos élèves le Parlement européen, son fonctionnement, ses objectifs et le rapport avec les autres pôles de gouvernance de l’union.

M. Denanot a su ainsi évoquer un mandat européen dans son quotidien, dans ses enjeux concrets, en racontant son expérience les secteurs agricole, migratoire, environnemental….

Groupes de réflexion : comme au Parlement

Les élèves ont été ensuite répartis en trois groupes de travail pour réfléchir à des thématiques européennes spécifiques afin de faire des propositions concrètes et d’en discuter en séance plénière. A savoir : prendre le micro, faire un exposé clair et concis, et échanger ensuite… comme un élu !

En voici la substance :

  • L’éducation dans l’Union Européenne

Enjeu : quelle éducation commune en Europe ?

Constat : pour le moment, il existe surtout des accords bilatéraux – comme d’ailleurs l’ESABAC tel que nous l’enseignons au lycée.

Perspective : l’idée serait de proposer des écoles où tous les diplômes auraient la même valeur dans tous les états membres.

  • Le développement durable dans l’Union Européenne

Enjeu : comment parvenir à la réduction d’émission de CO2 en Europe ?

Constat : l’Europe a pour le moment plusieurs voix émanant des différentes nations, mais la volonté de tenir un cap commun est présente.

Perspective : contre toute attente, l’Europe peut bénéficier de la collaboration future de la Chine qui a atteint un point de non retour et veut devenir le leader du développement durable. Car ce n’est pas du côté des États-Unis que se conjugueront les efforts en matière d’environnement…

  • Les instances représentatives de l’Union Européenne

Enjeu : comment augmenter la représentativité des instances européennes ?

Constat : le parlement n’a à ce jour pas assez de pouvoir ; ses députés sont issus de listes des partis politiques nationaux qui n’ont pas d’équivalence exacte avec les « partis politiques » du parlement.  Quant à la commission européenne, ses membres sont nommés par les gouvernements et non élus par les peuples.

Perspective : il faudrait développer cette représentativité des instances européennes, par exemple en faisant élire les représentants directement par les peuples.

La visite des archives historiques de l’UE.

Une stagiaire archiviste a présenté son travail en expliquant l’importance physique de ces archives sur … plusieurs kilomètres ! Elle a notamment évoqué – et avec passion – les enjeux de son travail :

  • la classification et la différenciation des supports ;
  • les problèmes liés à la conservation, en particulier du papier. Les élèves ont ainsi pu se référer à des notions vues… en cours de physique chimie !
  • la sélection délicate des informations à conserver, des images, des discours écrits et oraux ;
  • l’impact du numérique : les temps de l’archivage  sont bien plus longs que la durée de vie des logiciels de numérisation …

Engagez-vous

Nouveau défi soumis par Mme Grech aux artistes en herbe des classes de 3e : réaliser une œuvre engagée.

Qu’est-ce qu’une œuvre engagée ?

Un artiste est dit « engagé » quand il met sa production artistique au service d’une cause :  faire adhérer le public à ses opinions grâce à l’une de ses œuvres. Quoi de mieux, en effet, que la force émotionnelle de l’art pour défendre ses idées ?

Un exemple, le terrifiant « Guernica »(1937) de Picasso, dénonçant et révélant la cruauté de la guerre d’Espagne :

 

Un autre exemple, plus récent, d’œuvre dénonçant les inégalités économiques dans le monde actuel – un sommet du street art signé EZK :

S’engager pour quoi ? Contre quoi ?

Les élèves étaient libres de choisir le « travers de la société » qu’ils voulaient – leur choix démontre ici qu’ils sont pleinement conscients, en tant que jeunes citoyens, des grands combats de notre époque.

La cause environnementale est souvent à l’honneur :

 

De même que notre société de consommation, saturée par les marques :

  • Voici quelques réalisations des 3e blanc :
  • Et celles des 3e rouge :

La BCD ouvre ses portes !

Un événement pour le lycée Victor Hugo, et qui fait l’objet de la nouvelle émission de la webradio.

La BCD, qu’est-ce que c’est ?

Cet acronyme signifie : Bibliothèque Centre de Documentation. Elle est ouverte à tous les élèves de primaire.

La BCD, c’est donc d’abord une bibliothèque : un endroit où les enfants peuvent lire et emprunter des livres – selon leur âge, leurs goûts, et en trois langues : français, italien et anglais !

C’est plus qu’une bibliothèque : un espace de découverte et d’exposition où il est possible de passer du temps à la pause méridienne, de faire certaines activités de classe avec son professeur et surtout de bénéficier d’un accompagnement dans la pratique de la lecture, grâce à la présence de la professeure documentaliste Mme Cutanda.

Découvrir la BCD : sommaire de l’émission 

L’équipe de la webradio vous propose plusieurs approches, avec le concours des élèves de CE2 et de leur professeure Mme Chabanet  :

  • une chronique de Ginevra (4e) qui n’a pas hésité, avec Isabella (4e) à apporter son aide à Mme Cutanda pour ranger le fonds documentaire dans les nouveaux espaces ;
  • une interview de Mme Cutanda par Adrien et Bianca de CE2 ;
  • des impressions de lecture des CE2 sur le dernier livre (de circonstance) étudié en classe : Le grand amour du bibliothécaire d’Evelyne Brisou-Pellen
  • les livres préférés de certains élèves de CE2.

Bonne écoute !